LE FRANÇAIS JEAN-LUC ARASSUS ÉLU VICE-PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION EUROPÉENNE DE SURF

Posted - News Posted for France News, World Surfing News.

Source : Fédération Français de Surf

 6beefdb9-68eb-4aae-a675-563bd4485dfe

Jean-Luc Arassus accède au poste de vice-président de la Fédération européenne de surf. Le président de la Fédération Française de Surf a été élu au bureau directeur lors de l’assemblée générale de l’ESF, dimanche soir, aux Açores.

Jean-Luc Arassus accède au poste de vice-président de la Fédération européenne de surf, un mandat qu’il occupera au cours des quatre prochaines années. Venu à Sao Miguel à l’occasion de l’Eurosurf junior qui a débuté dimanche, le président de la FFSurf avait également coché l’AG élective de l’ESF à son agenda.

Après avoir présenté sa vision du surf européen et de son développement, le président Arassus a reçu les félicitations de ses pairs qui l’ont donc élu au poste de vice-président. Le président de l’institution européenne étant, pour un an encore, le Gallois Huw Jones. Le bureau de l’ESF, constitué de 7 membres élus, est composé d’un Gallois, d’une Anglaise, d’un Espagnol, de deux Portugais et de deux Français : Jean-Luc Arassus et Stéphane Corbinien, membre en charge du développement du Stand Up Paddle en Europe.

Jean-Luc Arassus : « Je suis un Européen convaincu »

« Je ne pense pas que l’on puisse engager de projets sans considérer que la tutelle de l’Europe puisse être ignoré. C’est bien de travailler sur des dossiers communs avec les pays membres de la Fédération européenne de surf. La France reste un des trois pays majeurs de cette structure. On est même le pays le plus structuré. C’est à nous d’amener une certaine dynamique à l’ESF. Cela fait un moment que l’on s’y attelé. L’ancien président, Xavier Delanne, qui a beaucoup travaillé, a démissionné pour des raisons personnelles mais aussi parce que ce n’est pas évident de faire bouger les choses avec des pays très faiblement organisés. Si l’Espagne, le Portugal et la France n’arrive pas à se mettre autour de la table et ne parviennent pas à faire avancer la formation, diplômes européens, les compétitions pour les jeunes notamment, la vague artificielle, etc… on n’y arrivera pas.

Je vais d’abord comprendre et analyser les objectifs que l’on peut se fixer. Ensuite, il me faudra aller démontrer aux institutions européennes que l’on est capable de construire autour de thèmes différents et porteurs comme la culture, l’environnement, la sécurité, le tourisme, etc… Cela va me permettre d’aller chercher des contacts au sein de l’Union européenne. Je vais également essayer de faire venir à nous les pays du Nord notamment. Créer du lien avec eux. J’ai appris qu’un pays comme la Norvège avait 10.000 surfeurs, de bonnes vagues, une fédération en plein essort.

Je me répète mais je vais aussi m’attacher à la création d’un socle de formation commun pour un diplôme européen. Lequel nous permettra d’éviter les conflits et de supprimer la concurrence déloyale que nous connaissons sur les plages françaises, espagnoles et portugaises, avec de l’encadrement sauvage. »